Point marchés & actualité financière

26 janvier 2026 Marchés actions Les marchés actions ont clôturé la semaine dans un climat de prudence.À Wall Street, la séance de vendredi s’est achevée en ordre dispersé : le Dow Jones a reculé d’environ 0,6 %, tandis que le S&P 500 est resté quasi stable et que le Nasdaq a progressé d’environ 0,3 %. En Europe, les marchés sont attendus stables à légèrement orientés à la baisse à l’ouverture. Le DAX est anticipé en recul d’environ 0,3 %, le CAC 40 proche de l’équilibre, le FTSE MIB en baisse autour de 0,4 %, tandis que le FTSE 100 devrait rester quasi stable. Cette prudence s’explique principalement par l’attente de la réunion de la Réserve fédérale américaine (27–28 janvier), au cours de laquelle les investisseurs scruteront attentivement les indications sur l’orientation future de la politique monétaire. Devises et taux Le yen japonais s’est nettement renforcé, soutenu par des signaux d’intervention coordonnée entre la Banque du Japon et les autorités américaines. Ce mouvement a exercé une pression sur le dollar face au yen. Sur les marchés obligataires, les rendements des bons du Trésor américain se sont légèrement détendus, tandis que les obligations souveraines japonaises sont restées globalement stables malgré la volatilité observée sur le marché des changes. Matières premières L’or évolue à des niveaux historiquement élevés, au-delà de 5 000 dollars l’once, porté par un contexte géopolitique incertain et par les anticipations de baisse des taux à moyen terme. L’argent poursuit une hausse particulièrement marquée, tandis que le gaz naturel américain affiche également une progression significative.Le marché pétrolier demeure soutenu par les risques pesant sur l’offre, malgré la reprise partielle de certaines exportations et des perturbations temporaires de la demande liées aux conditions climatiques. Agenda économique et points de vigilance La séance du jour ne comporte pas de publications macroéconomiques majeures, mais les marchés resteront attentifs aux commandes de biens durables aux États-Unis, indicateur clé de la dynamique d’investissement. Au cours de la semaine, l’attention se portera notamment sur : l’indice Ifo du climat des affaires en Allemagne, les données américaines sur l’investissement, la décision de la Banque du Canada, avec des taux attendus inchangés à 2,25 %. Lecture Safir Consulting Dans cet environnement, les enjeux de politique monétaire, de gestion du risque de taux et de change, ainsi que l’impact des tensions géopolitiques demeurent centraux pour les banques et institutions financières. La capacité d’anticipation et d’adaptation reste un levier clé de performance et de résilience.
Comment optimiser sa fiscalité ?

Un enjeu stratégique pour les institutions financières Dans un environnement bancaire et financier de plus en plus encadré, la fiscalité est souvent perçue comme une contrainte lourde et complexe. Pourtant, lorsqu’elle est correctement maîtrisée, elle peut devenir un axe d’optimisation majeur pour les institutions financières. Fiscalité : entre complexité réglementaire et exigence opérationnelle Entre évolutions réglementaires, exigences de transparence, contrôles renforcés et volumes de données croissants, les banques et acteurs de l’asset management doivent composer avec des dispositifs fiscaux de plus en plus techniques.La moindre faille dans les processus peut entraîner : des risques de non-conformité, des pénalités financières, une dégradation de la relation avec les autorités et les clients. Optimiser ne signifie pas prendre des risques Optimiser sa fiscalité ne consiste pas à contourner les règles, mais à : sécuriser les chaînes opérationnelles, fiabiliser les données fiscales, améliorer la gouvernance des processus, assurer une parfaite traçabilité des opérations. C’est cette approche rigoureuse qui permet aux institutions financières de réduire les risques tout en améliorant leur efficacité opérationnelle. L’apport d’un accompagnement expert Chez Safir Consulting, nous accompagnons exclusivement les banques et institutions financières dans : l’analyse et la sécurisation des processus fiscaux, la remédiation des dispositifs existants, l’optimisation des flux et des contrôles, l’alignement des outils IT avec les exigences réglementaires et métiers. Notre objectif : transformer une obligation réglementaire en levier de performance durable, au service de la conformité, de la fiabilité et de la création de valeur. Conclusion Dans un contexte de surveillance accrue, l’optimisation fiscale passe avant tout par la maîtrise des processus, de la donnée et de la gouvernance.Une fiscalité bien pilotée est une fiscalité qui protège l’institution, rassure les parties prenantes et soutient la performance globale.
L’art du conseil : stratégies et techniques pour des solutions commerciales réussies

Alors que le monde devient de plus en plus complexe et compétitif, les entreprises de toutes tailles se tournent vers des consultants en management et des experts en stratégie d’entreprise pour relever leurs défis. Le conseil est désormais un pilier essentiel du paysage commercial moderne, offrant aux entreprises l’expertise nécessaire pour développer des stratégies efficaces, optimiser leur performance et prendre des décisions éclairées. Cependant, le consulting ne consiste pas seulement à donner des recommandations. C’est un art qui demande une compréhension approfondie du monde des affaires et la capacité d’identifier et de résoudre des problèmes complexes, y compris dans des contextes de transformation digitale et d’innovation. Comprendre l’activité et les objectifs du client La première étape d’un conseil efficace consiste à analyser l’activité du client. Cela inclut la compréhension des objectifs stratégiques, de la culture, des valeurs et des enjeux opérationnels de l’entreprise. Les consultants doivent poser les bonnes questions et écouter attentivement pour obtenir une vision globale et identifier les leviers de performance. Analyse des données et insights stratégiques Une fois l’activité du client comprise, les consultants collectent et analysent les données financières, opérationnelles et marché pour détecter tendances, opportunités et risques. Cette analyse permet de créer des recommandations basées sur des insights stratégiques et de définir un plan d’action pour atteindre les objectifs de croissance et de rentabilité. Élaboration d’un plan stratégique et opérationnel À partir de l’analyse, le consultant conçoit un plan stratégique et opérationnel clair, réaliste et mesurable. Le plan inclut des jalons, des indicateurs de performance (KPI) et un calendrier d’exécution. Le consultant travaille en étroite collaboration avec le client pour s’assurer que la stratégie est alignée avec la vision de l’entreprise et les priorités business. Communication et accompagnement Un consultant performant est également un excellent communicateur. Il sait transmettre des informations complexes de manière claire et concise et proposer des recommandations concrètes et actionnables. La relation de confiance et la communication continue avec le client sont essentielles pour la réussite de la mission. Évaluation, suivi et ajustements Le conseil en management ne s’arrête pas à la livraison d’un plan. Les consultants évaluent les résultats, suivent les progrès et ajustent les stratégies si nécessaire pour garantir l’atteinte des objectifs financiers et opérationnels. Cette approche agile permet de réagir aux évolutions du marché et de maintenir une performance durable. Conclusion : le consulting, moteur de performance et d’innovation Le conseil stratégique et opérationnel est un art qui combine expertise, analyse, communication et suivi. En comprenant les activités du client, en exploitant les données, en élaborant des plans précis, en communiquant efficacement et en ajustant les stratégies, les consultants en management et stratégie apportent une valeur réelle aux entreprises. Aujourd’hui, dans un environnement en constante mutation, le consulting reste un levier clé pour améliorer la performance, l’innovation et la compétitivité des entreprises.